Notre police édente, éborgne, étrangle des enfants.
Leur crime ? Réclamer des profs pour enseigner les matières prévues, des tables, des chaises pour étudier, et parfois simplement de l’eau potable et des portes qui ferment dans les toilettes.
Mais depuis deux semaines la répression s’abat : 170 enfants blessé·es, 5000 arrestations et un record d’interpellations de 1961 battu. Évidemment peu suivies de véritables poursuites. Que vaut un pays dont la police en armure attaque ses jeunes ? Que vaut un pays où profs et parents doivent faire barrage de leur corps pour protéger leurs enfants ? Que vaut un pays où le gouvernement ordonne de telles exactions ?
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